« Notre mémoire est pleine de mots. Il suffit de puiser dedans. On trouvera dans ce dictionnaire très personnel des mots qui m’ont accompagné dans ma vie professionnelle comme, précisément, dictionnaire et mot. Plus apostrophe, orthographe, écrivain, lecture, bibliothèque, guillemets… A ceux-là s’ajoutent une ribambelle d’autres mots qui relèvent de ma vie privée, de mes souvenirs intimes, de mes manières d’être, de ma psychologie d’enfant et d’adulte, de mes trucs, de mes rêveries, de mes bonheurs, de mes chagrins, de mes petites aventures d’homme devenu public grâce à une succession de clins d’oeil du hasard ». Bernard Pivot.
Comment traitons-nous les animaux que nous mangeons?
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Convoquant souvenirs d'enfance, données statistiques et arguments philosophiques, Jonathan Safran Foer interroge les croyances, les mythes familiaux et les traditions nationales avant de se lancer lui-même dans une vaste enquête. Entre une expédition clandestine dans un abattoir, une recherche sur les dangers du lisier de porc et la visite d'une ferme où l'on élève les dindes en pleine nature, Jonathan Safran Foer explore tous les degrés de l'abomination contemporaine et se penche sur les derniers vestiges d'une civilisation qui respectait encore l'animal.
Choquant, drôle, inattendu, ce livre d'un des jeunes écrivains américains les plus doués de sa génération a déjà suscité passions et polémiques aux Etats-Unis et en Europe.
Jonathan Safran Foer, né le 21 février 1977, est un écrivain américain.
Il est célèbre pour son roman Tout est illuminé (2002), l'histoire d'un jeune juif américain qui voyage en Ukraine pour retrouver la femme qui a sauvé son grand-père du génocide. Avec Extrêmement fort et incroyablement près, il livre un témoignage poignant sur le 11 septembre, à travers les yeux d'un jeune garçon hypersensible dont le deuil se transforme en quête initiatique dans les rues de New York.
Le vaisseau spatial Terre continue à toute vitesse sa course dans un processus à trois visages : mondialisation, occidentalisation, développement. Tout est désormais interdépendant, mais tout est en même temps séparé. L'unification techno-économique du globe s'accompagne de conflits ethniques, religieux, politiques, de convulsions économiques, de la dégradation de la biosphère, de la crise des civilisations traditionnelles mais aussi de la modernité. Une multiplicité de crises sont ainsi enchevêtrées dans la grande crise de l'humanité, qui n'arrive pas à devenir l'humanité. Où nous conduit la voie suivie ? Vers un progrès ininterrompu ? Nous ne pouvons plus le croire. La mort de la pieuvre totalitaire a réveillé la pieuvre des fanatismes religieux et stimulé celle du capitalisme financier. Elles enserrent de plus en plus le monde de leurs tentacules. La diminution de la pauvreté se fait non seulement dans un accroissement de bien-être matériel. mais également dans un énorme accroissement de misère. Allons-nous vers des catastrophes en chaîne ? C'est ce qui parait probable si nous ne parvenons pas à changer de voie. Edgar Morin pose ici les jalons d'une "Voie" salutaire qui pourrait se dessiner par la conjonction de Myriades de voies réformatrices et nous conduire à une métamorphose plus étonnante encore que celle qui a engendré les sociétés historiques à partir des sociétés archaïques de chasseurs-cueilleurs.
Dans ce récit Mathieu Lindon rend hommage à Michel Foucault, au professeur de liberté, à l'ami généreux qu'il fut, qui lui prêtait son appartement pendant ses longues absences qui, sans y toucher, sans peser d'aucune manière, l'a sans doute beaucoup plus guidé et aidé qu'il n'en eut alors conscience. Et par la grâce du talent évocateur de l'auteur ce sont six années de sa jeunesse qu'il nous restitue, agitées, confuses parfois, mais éclairées par cette amitié. Parallèlement à la figure de Michel Foucault est aussi, bien sûr, tracée celle de Jérôme Lindon, le père. Et de Samuel Beckett le bienveillant, et de Robbe-Grillet, Hervé Guibert, tant d'autres anonymes ou connus. Mais si l'intérêt historique de ces pages est évident , si nous y découvrons un Michel Foucault qu'humanise l'intimité amicale, elles sont plus encore marquées par un regard d'une profonde innocence sur les hommes, les ambitions, les mouvements du cœur, la jeunesse, la filiation, l'amitié.
Mathieu Lindon est un écrivain et journaliste français né à Caen en 1955. Fils de l'éditeur Jérôme Lindon, il publie son premier roman, Nos plaisirs, en 1983, sous le pseudonyme manifeste de P. S. Heudaux. En 1984, il entre à Libération comme critique littéraire, puis chroniqueur, travail qu'il poursuit jusqu'à nos jours.
Vingt-deux propositions pour une autre stratégie!
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Les décideurs européens ont-ils appris quelque chose de la crise provoquée par les dérives de l’industrie financière ? On peut en douter. Pour résorber les déficits provoqués par le sauvetage des banques et la récession, la Commission européenne et les gouvernements appliquent avec une vigueur renouvelée des programmes d’ajustement qui ont dans le passé démontré leur capacité à accroître l’instabilité économique et les inégalités sociales. Ces politiques de soumission au pouvoir de la finance mettent en danger l’avenir du projet européen. Atterrés par ce constat, nous avons pris l’initiative d’écrire ce manifeste. Il dénonce dix fausses évidences, mal fondées scientifiquement, qui servent à justifier les politiques actuellement menées en Europe. Il soumet au débat vingt-deux propositions pour une autre stratégie. Initialement adressé à la communauté des économistes, et plus de sept cents d’entre eux, issus comme nous d’horizons théoriques très divers, l’ont signé – , ce manifeste est surtout destiné à nos concitoyens. Le décalage est aujourd’hui patent entre les affirmations péremptoires des « experts » et la fragilité de leurs diagnostics. Nous souhaitons aider les citoyens à mettre des mots et des concepts sur leurs doutes, et les conforter dans l’idée que d’autres choix peuvent être mis en débat.
Philippe Askenazy (CNRS), Thomas Coutrot (Conseil scientifiqued’Attac), André Orléan (CNRS, EHESS), Henri Sterdyniak (OFCE).
Que faire après la crise ? Voici lerapport Stiglitz initié par l'ONU et qui, sous la présidence du prix Nobel, a réuni quelques-uns des économistes les plus émérites du monde. Selon les auteurs, la crise n'est pas un simple accident, quelque chose qu'on ne pouvait pas prévoir et encore moins éviter. La crise est due, au contraire, à l'action humaine : elle a été le résultat de fautes du secteur privé et de politiques mal orientées, vouées à l'échec des pouvoirs publics. Le Rapport préconise dès lors un audacieux programme de changement stratégique de l'économie mondiale : en premier lieu, ne pas considérer la crise financière isolément mais en conjonction avec les crises sociale, climatique, alimentaire, énergétique ; inciter les Etats à agir ensemble afin d'éviter que les mesures prises par les uns aient des répercussions négatives sur les autres ; réformer réellement le système financier et monétaire, plus inspiré par la défense d'intérêts privés que soucieux du bien public ; infléchir nettement les politiques macroéconomiques responsables des déséquilibres et des inégalités ; Réformer les institutions internationales et considérer différemment l'aide apportée aux pays en voie de développement ; désintoxiquer les responsables politiques d'une idéologie qui s'est révélée défaillante... Un rapport essentiel donc, qui apporte à la fois des solutions à court et à long termes et dont nos dirigeants devraient largement s'inspirer s'ils veulent que le monde prenne le chemin d'une économie plus juste, plus stable, plus solidaire.