Mina et Alice sont deux jeunes filles liées par l’amitié. Ensemble elles décident d’en finir, mais pour des raisons diamétralement opposées. Le train passe et Alice saute, mais pas Mina. Pourtant c’était Alice qui avait tout pour elle : la beauté, la famille attentionnée, la belle maison…tandis que Mina, élevée puis abandonnée par une mère alcoolique se sent seule et transparente. Elle va mener une enquête pour mieux connaître et comprendre son amie disparue, mais c’est un rendez-vous avec elle-même qu’elle trouvera au bout du chemin.
Un roman qui se lit d’une seule traite, parce que l’on brûle de savoir… Valérie Tong Cuong surprend avec ce roman très différent de Providence, son précédent.
Valérie Tong Cuong a publié six romans : Big (1997, Nil), Gabriel (1999, Nil), Où je suis (2001, Grasset), Ferdinand et les iconoclastes (Grasset, 2003), Noir dehors (2006, Grasset), Providence (2008, Stock). Elle écrit et chante dans le groupe Quark (quatre albums parus).
La vie n'est pas facile dans le Nord, entre l'usine et les fins de mois difficiles. Nina vit seule avec sa mère depuis que l'amoureux de cette dernière a pris la poudre d'escampette. La jeune fille profite de sa première journée de congés pour trouver un cadeau d'anniversaire digne de cette mère à qui elle voue un amour sans borne. Mais un événement peut faire basculer une vie, surtout lorsqu'on est proche, comme Nina, de devenir une femme.
Michèle Lesbre écrivait des polars, c'est avec Nina par hasard qu'elle est venue au roman et nous offre ce portrait magnifique de deux générations en lutte.