Une histoire d'attirance et de répulsion, cruelle et envoûtante. Lire la suite >
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Tout commence avec cette scène : la duchesse se montre nue devant son jardinier parce qu'elle ne le considère pas comme un homme. A ses yeux il existe à peine. Troublé, Romulo, le jardinier en question, va se poser la question de son identité tout au long du roman. La guerre civile éclate, donnant au domestique l'occasion de prendre une revanche : il cache cette femme qui le passionne, la ravissant ainsi au monde extérieur.
L'écriture de Ramon Sander est ciselée et précise et (quel tour de force !) produit parfois une ambiance onirique ou hallucinatoire.
La chaleur lancinante de Perpignan nous happe dès les premières pages. Lire la suite >
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Sebag, flic mais père avant tout, revient de son congés parental lorsqu'un chauffeur de taxi disparaît. Le début de l'enquête révèle des problèmes conjugaux : rien de bien trépidant...Mais très rapidement, une deuxième diparition donne une autre tournure à l'affaire : celle d'une jeune touriste hollandaise...Serait-elle liée à celle du chauffeur de taxi ?
L'intrigue extrêmement maîtrisée révèle le talent incroyable de Philippe Georget, journaliste par ailleurs. L'Eté tous les chats s'ennuient est nominé pour le Prix Polar 2010, le Prix Arsène Lupin 2010, le Prix Sang pour Sang Polar et il est selectionné au Printemps du Prix Polar SNCF. Auteur à suivre !
Le propriétaire d'une galerie d'art à New-York tombe sur une mine : des dessins faits à main levée, des milliers de dessins d'une grande valeur artistique. Il tient l'expo du siècle ! La presse s'empare de l'événement et publie des photos. Et là, surprise : certains dessins mis bout à bout représentent des visages d'enfants qui ont été assassinés et dont on n'a jamais retrouvé le meurtrier. Interpellé, un flic à la retraite décide d'enquêter avec l'aide du marchand d'art.
Les Visages est un premier roman de Jesse Kellerman très abouti : la construction est parfaitement maîtrisée et le dénouement est d'une grande finesse.
Dès la première nouvelle, on comprend que le narrateur, un peu enveloppé et légèrement couard, n’aura jamais, au grand jamais, le dessus sur les animaux qu’il décrit. Qu’il soit témoin d’une scène, qu’il veuille les sauver, les attraper ou se venger, ça tourne mal pour lui. Et c’est jouissif pour nous : on ne rit pas si souvent à gorge déployée en lisant un livre !
Après Le Koala tueur, si vous n’étiez pas déjà mort de rire, essayez donc ce nouvel opus de Kenneth Cook.
Lester a enlevé la petite Cate alors qu’elle n’avait que 3 ans. Il l’a élevé comme un père, et tous les ans il a tenté de rassurer la mère au téléphone en lui expliquant que sa fille allait bien. 12 ans plus tard, il se retrouve avec une adolescente sur les bras, qui de surcroît vient de faire une énorme bêtise. Dépassé, il décide de rendre la jeune fille à sa génitrice. Mais rien n’est simple et ne se passe comme prévu…
Un déchirant hymne à l'amour paternel. Inoubliable. Lire la suite >
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Sarah a disparu du jour au lendemain laissant derrière elle, sans aucune explication, mari et enfants. Cette absence trop lourde à porter va les amener à déménager à Saint Malo pour essayer de prendre un nouveau départ.
De l'émotion à l'état brut qui vous explose au visage et vous laisse exsangue et hagard.