Quinze histoires, quinze rencontres improbables et pourtant basées sur des faits réels, avec la faune humaine et animale. Si l’on croise dans le Koala tueur plusieurs figures remarquables d’aventuriers du bush australien (mineurs d’opales, montreurs de serpents, trafiquants de pépites d’or…), souvent excentriques, roublards, téméraires, le ton qui domine ici est léger et franchement drôle. La plupart de ces histoires mettent aux prises le narrateur, un écrivain-journaliste « naïf » et trouillard, peu belliqueux et plutôt porté sur la bonne chère, avec la vie sauvage et ses frissons inattendus. Leur ressort est souvent analogue, mais il produit chaque fois son effet comique : entraîné bien malgré lui dans l’aventure, le narrateur échappe de peu à une mort tragi-comique sous les crocs ou les griffes de diverses bébêtes plus ou moins avenantes : requins, alligators, serpents, sangliers, ou même chats sauvages et koalas
Poche, 218 pages, ed. LGF