Dès la première nouvelle, on comprend que le narrateur, un peu enveloppé et légèrement couard, n’aura jamais, au grand jamais, le dessus sur les animaux qu’il décrit.
Qu’il soit témoin d’une scène, qu’il veuille les sauver, les attraper ou se venger, ça tourne mal pour lui.
Et c’est jouissif pour nous : on ne rit pas si souvent à gorge déployée en lisant un livre !
Après Le Koala tueur, si vous n’étiez pas déjà mort de rire, essayez donc ce nouvel opus de Kenneth Cook.
Grand format, 157 pages, ed. AUTREMENT