Jacob Bronsky, juif allemand, est un loser magnifique : fraîchement débarqué aux Etats-Unis, il n’a qu’une idée en tête : écrire. Alors il vit au jour le jour, entre clodos et putes, de jobs miteux en rêves de sexe inassouvis.
Certaines scènes de Fuck America sont hilarantes car notre héros est un gaffeur capable de provoquer des réactions en chaîne, mais à tout instant pointe le malaise et la désillusion.
La patrie de la liberté peut se montrer décevante en tout point. Et comment dire l’indicible (l’expérience de la shoah).
Pour tenir le coup, le mieux est encore de tout tourner en dérision.
Le grand format de Fuck America est toujours disponible aux éditions Attila.
Poche, 279 pages, ed. POINTS