Assaillis par ses démons, Pierre fuit Paris et l'Amour de sa vie.
Il apprend à vivre de peu, c'est-à-dire à profiter de tout.
Il est un peu brocanteur, écrit une biographie de Rosa Bonheur (un peintre du XIXème siècle) et nourrit une passion pour Simone Weil (la philosophe), comme pour toute chose vivante (il vit avec une quantité d'animaux).
Le village, sa maison et son bric à brac, le bistrot... A quoi bon tout cela sans quelqu'un avec qui le partager ?
Anne PERCIN nous décrit une période de transition, lorsque peut-être on parvient à faire refluer le malheur et à trouver sa place.
Grand format, 224 pages, ed. ROUERGUE